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Accueillez des œuvres d’art à la maison, au bureau ou à l’école. Choisissez parmi + de 1 500 œuvres (peintures, photos, estampes…) à l’artothèque Hauts-de-France

MURMURATION

À l'occasion de sa résidence à l'inventaire, Charline Lapierre de l'Atelier MoOn vous propose une réédition de son exposition Murmuration, réalisée en partenariat avec l'Atelier Galerie Bleu et les habitants du quartier Moulin de Lille. Replongez vous dans son univers coloré et porteur de sens.

"L’exposition célèbre le langage sous toutes ses formes et explore les mouvements migratoires à travers une installation immersive et une série de rencontres artistiques et humaines. Inspirée du phénomène naturel des oiseaux migrateurs, elle s’ancre dans le quartier de la Porte de Valenciennes, territoire de diversité et de vitalité, marqué par la présence de femmes engagées et profondément ancrées dans la vie du quartier.

Leurs histoires, voix et portraits se déploient sous la forme d’une mosaïque visuelle, des compositions graphiques et poétiques retraçant parcours, rêves et aspirations.
Au cœur du dispositif, le sac “barbes” ou “sac Tati” occupe une place symbolique : objet patrimonial, compagnon de voyage et témoin des circulations culturelles, il devient une métaphore des migrations, du passage et du lien entre les mondes.

Murmuration propose une réflexion sensible sur les notions de langage, de mémoire et de transmission, invitant à une expérience partagée où l’art relie les histoires individuelles à une parole collective et universelle."

Charline Lapierre, Exposition personnelle, Atelier Galerie Bleu, via l'URL Exposition personnelle, ATELIER GALERIE BLEU - Installations & ateliers artistiques pour tous, 2026

Exposition visible du 12 juin au 28 août 2026 à l'artothèque l'inventaire – Vernissage à l'inventaire le 12 juin 2026 à 18h30.

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que le dimanche 5 juillet 2026 de 14h30 à 19h. Entrée libre à l’inventaire, 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes–Lille

 

 

MINI MARKET

À l'occasion du Printemps du dessin, découvrez les explorations de Daria Tommasi à travers les "micro-mondes urbains" : dioramas, natures mortes et portraits, transformant boîtes, pots et néons en scènes colorées et vibrantes vous immergeront dans ces mini-boutiques où désirs et curiosité se rencontrent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition visible du 20 mars au 19 mai 2026 à l'artothèque l'inventaire – Vernissage à l'inventaire le 20 mars 2026 à 18h30 et atelier dessin, animé par l'artiste le mercredi 22 avril de 15h à 17h à l'inventaire.

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 12 avril et 10 mai de 14h30 à 19h. Entrée libre à l’inventaire, 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes–Lille

 

 

MESSAGES IMAGES

La médiathèque Le Fil et l’artothèque l’inventaire s’unissent le temps d’une exposition d’affiches commandées par le Centre National des Arts Plastiques et la Cité Internationale de la langue française. 16 œuvres (6 à contempler à la médiathèque et 10 dans nos locaux) ont été réalisées par des graphistes et collectifs contemporains. Les posters ainsi exposés permettent de tisser les liens entre les mots et les images et nous offrent des outils de dialogue et de réflexion.

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition visible du 16 janvier au 13 mars 2026 à l'artothèque l'inventaire et à la médiathèque Le Fil – Vernissage à la médiathèque Le Fil le 16 janvier 2026 à 17h.

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 8 février et 8 mars de 14h30 à 19h. Entrée libre à l’inventaire, 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes–Lille

 

 

MASCARADE

Animée par un intérêt pour le folklore de multiples cultures, l’artiste invitée Erika Vaury développe sa démarche artistique autour des artefacts textiles, présents dans l’histoire humaine depuis bien longtemps. Elle s’attache plus particulièrement aux motifs décoratifs : comment les éléments de l’environnement (animaux, plantes, formes, couleurs) deviennent-ils des symboles, jusqu'à transformer une partie de l'identité visuelle propre à chaque communauté ?

Pour trouver des réponses, Erika Vaury cherche dans les livres, les témoignages, les rencontres et les films. En manipulant la matière, elle fait ensuite naître un monde intime peuplé de personnages zoomorphes, colorés et expressifs. Masques, totems et petits géants incarnent son univers, où l’imaginaire dialogue avec les savoir-faire ancestraux.

Chaque création est le fruit d’un processus où Erika explore une multiplicité de techniques: broderie, couture, teinture, impression, macramé, feutre mais aussi céramique et vannerie. L’attention portée aux matériaux et au geste confère à chaque pièce une profondeur sensible qui lie ensemble passé et présent.

Du 14 septembre au 16 décembre 2025, cette foule colorée, parfois énigmatique, investit l’espace de l’inventaire et nous invite alors à voyager dans l’univers personnel de l’artiste.

 

Exposition visible du 14 septembre au 16 décembre. – Vernissage en présence de l'artiste le vendredi 12 septembre à partir de 18h30

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 14 septembre, 12 octobre, 12 novembre et 6 décembre de 14h30 à 19h. Entrée libre à l’inventaire, 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes–Lille

 

DISCOTHEQUE

Dans le cadre des évènements Fiesta de Lille 3000, l’inventaire invite Diane Marissal et Jérémie Leblanc-Barbedienne à présenter leurs collages colorés ! 

 

Cette série réalisée entre 2020 et 2022 explore la contrainte géométrique et la continuité artistique.

Composée d’une quarantaine de petits formats, Discothèque se présente comme un terrain de jeu intime où chaque œuvre dialogue avec la précédente et la suivante.

Ces compositions colorées oscillent entre rigueur formelle et variation pour proposer une série dans laquelle chaque collage propose un instantané coloré.

 

 

 

 Exposition visible du 17 juin au 29 juillet. – Vernissage en présence des artistes le vendredi 13 juin à partir de 18h30

 

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 6 juillet 14h30 à 19h.

Entrée libre à l’inventaire, 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes–Lille

Visuel ci-dessus : Diane Marissal et Jérémie Leblanc-Barbedienne, Discothèque, 2022

 

 

PILOTE DE LIGNES

À l’occasion de la 8ème édition du Printemps du dessin qui met à l’honneur le trait et la ligne comme outils narratifs et écriture universelle, l’inventaire a choisi de présenter le travail de Tony Durand.

Il est courant d'opposer le texte à l'image, la lettre au dessin. Pourtant qu'il s'agisse d'écrire ou de dessiner, celui ou celle qui s'adonne à cette activité n'est rien d'autre qu'un ou une pilote de lignes !

Alors que l'histoire de l'écriture ne date que de 7000 ans, celle du dessin est à l'évidence bien plus ancienne : les lettres elles-mêmes ne sont que des signes arbitraires qui ont fini (du moins dans l'alphabet latin) par se détacher de leur valeur de pictogramme pour devenir des formes abstraites, des outils pour parler de ce qui n'est pas là. Et les typographes, tout en soignant les courbes de leurs lettres, parlent eux-mêmes de dessin de caractère.

À bien y regarder, la frontière n'est donc pas si étanche entre ces deux domaines... Il n'y a qu'une façon d'en avoir le cœur net : en suivant la ligne !

 

Tony Durand fait du graphisme et de la scénographie. Il écrit et dessine pour les petits et celles et ceux qui l’ont été un jour. Ses livres sont publiés chez Motus, rue de l’Echiquier, la Singulière, Didier jeunesse, la Pastèque et Actes sud junior.
A travers une série de dessins au crayon ou au feutre, il joue des lignes et des lettres avec gourmandise : des histoires sortent de la feuille blanche comme un lapin d’un chapeau.

 

Exposition visible du 6 avril au 10 juin. – Vernissage en présence de l’artiste le vendredi 4 avril à partir de 18h30

 

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 6 avril, 4 mai et 1er juin de 14h30 à 19h.

Entrée libre à l’inventaire, 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes–Lille

Visuel ci-dessus : Tony Durand, Bonzommes, 2022

 

 

LES TEMPS CHANGENT

L'inventaire expose les oeuvres issues de la commande publique « Les temps changent… », initiée par le Centre national des arts plastiques (Cnap) en partenariat avec l’Association de développement et de recherche sur les artothèques (ADRA). L'exposition invite à découvrir les propositions des lauréats qui se sont emparés de cette thématique pour en donner une interprétation originale avec des œuvres aux esthétiques contemporaines traduisant une diversité de regards et d’interprétations du visible.

Cette commande d’œuvres d’art imprimé, initiée en 2023 avec le soutien du ministère de la Culture, vise également à favoriser les rencontres et les échanges entre artistes et artisans d’art autour de différentes techniques d’impressions (sérigraphie, héliogravure, pochoir, risographie, impression à l’encre thermosensible…) réalisées par des ateliers garants de savoir-faire traditionnels et lieux d’innovation répartis sur tout le territoire. 

Oeuvres de Pauline Barzilaï, Tamaris Borrelly, Io Burgard, Alix Delmas, Leah Desmousseaux, Vanessa Dziuba, Juliette Green, Diego Movilla, Paul Pouvreau, Super Terrain, Agnès Thurnauer.

Exposition visible du 6 octobre au 26 novembre 

Entrée libre au 144 rue Faidherbe  59260 Hellemmes-Lille

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 6 octobre et 3 novembre de 14h30 à 19h.

Visuel ci-dessus : © Line Martin-Célo

 

 

LES TUILES DU JARDIN

Invités en résidence de création à l’inventaire en 2024 pour poursuivre le travail engagé en 2023 au sein de la Chapelle d'Elocques, Tim Defleur et Arthur Lenglin du studio aequo.design présentent le fruit de leurs recherches autour du réemploi de tuiles. Issues des anciennes toitures de la Chapelle d’Elocques, ces dernières leur ont inspiré une série de visages graphiques et abstraits. En utilisant leur savoir-faire lié à la brique et donc au travail de la terre cuite, les designers ont utilisé l'émail sur les tuiles, tantôt pour orner de couleur cette terre rouge typique, tantôt pour coller des rebuts issus de leur travail habituel avec les briques.

Exposition visible du 8 septembre au 2 octobre.

Entrée libre au 144 rue Faidherbe  59260 Hellemmes-Lille

Visuel ci-dessus : © Aequo Design

 

 

 

LA TENDRESSE DU COUREUR DE FOND

Diplômée des Beaux-Arts de Paris, Geneviève Hergott a rapidement délaissé la toile, qu'elle trouve trop raide pour se tourner vers le papier, une matière plus souple et charnelle, propice aux pliages et manipulations, qui deviendra son support de prédilection. C'est d'ailleurs à travers le papier tressé qu'elle commence par développer sa pratique. Depuis toute petite, l'artiste affectionne les tissus et conserve un souvenir ému des rideaux chez ses grands-parents, dont les motifs et ondulations deviendront une riche source d'inspiration. Pratiquant divers médias, elle privilégie depuis plusieurs années le dessin. Sous la mine de ses crayons, les traits se croisent et se superposent, telle la trame du tissu pour faire naître tantôt des représentations figuratives, tantôt des formes abstraites qui vibrent au rythme des lignes et répétitions sans fin. Le dessin s'y trace comme une autre forme d'écriture.

L'artiste puise dans le quotidien, ses souvenirs et son imaginaire, matière à dessiner. Elle aime le travail en série qui lui permet d'étirer son sujet et d'en explorer toutes les facettes, à l'image de sa galerie de portraits, débutée en 2014, comme autant de personnes réelles ou fantasmées aux caractères différents. Dans un jeu de superpositions, recouvrements et entrelacements, la forme semble surgir du chaos, la clarté naît de l’obscurité et la présence se mêle à l'effacement.  Avec une grande économie de moyens, Geneviève Hergott travaille sur les notions d'apparition, de sidération et d'impermanence. L’artiste aime avant tous les crayons de couleurs pour leur simplicité d’usage ainsi que leur côté « enfantin » et fragile. Cette spontanéité et apparente naïveté du trait sont ce qui la touche particulièrement : « le dessin permet une intimité très forte qu’on ne retrouve pas chez d’autres médiums. Quand je contemple un dessin, j’ai le sentiment d’être juste derrière l’épaule de son créateur ! »

Pour son exposition à l'inventaire, proposée dans le cadre du Printemps du dessin autour de la thématique du sport, l'artiste s'est intéressée au coureur de fond : un effort solitaire au long cours qui n'est pas sans rappeler une certaine endurance de la dessinatrice devant la feuille blanche. Il y est aussi question de souffle, cet air qui met en mouvement et nous rend vivant. Que l'on soit sportif, joueur, faisant partie d’un groupe de coureurs, de supporteurs ou de simples spectateurs, on respire le même air !

A travers une série de dessins, débutée il y a une dizaine d’années, des corps et des visages s’assemblent et se complètent comme les pièces d’un grand puzzle, respirant et irradiant leur énergie individuelle et collective pour former une grande fresque vivante. Accompagnant ces dessins, d’autres motifs plus abstraits rendent compte de la dynamique des corps et des cœurs, tels cet électrocardiogramme se lisant comme un paysage qui défile, ou ces ondulations évoquant les chronophotographies d’Etienne-Jules Marey.

Exposition visible du 5 mai au 16 juillet. – Vernissage en présence de l’artiste le vendredi 3 mai à partir de 18h30

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 5 mai, 2 juin et 7 juillet de 14h30 à 19h.
Entrée libre à l’inventaire, 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes–Lille

Visuel ci-dessus : Geneviève Hergott, sans titre, dessin, 2014

 

 

PORTRAITS DE FAMILLE

A travers cette série de seize photographies, Justine Pillon a souhaité immortaliser l’intérieur de deux maisons, toutes deux fortement chargées d’affects pour l’artiste. Elle utilise pour cela un cadrage frontal, faisant référence aux portraits en pieds, d’où s’extraient des scènes de décors quotidiens. Chambres à couchers, salle à manger, bureaux, cuisines, il se dégage de ces espaces domestiques des motifs générés par les vides présents entre les différents objets, rendant compte de leurs interactions, mais aussi de la personnalité, voire de la psychologie de leurs occupants.  Pour l’artiste, si les meubles et leur mise en scène, témoignent assurément d’un mode d’habiter, c’est aussi toute une vie qui se révèle sous nos yeux, non sans nous interroger :  est-ce l’homme qui façonne l’espace ou est-ce l’espace qui le façonne ?

Riche d’une double formation en art et en design d’espace,  Justine Pillon déploie dans sa pratique des installations avec des objets ou sculptures dont l’unique fonction est de générer un sentiment de familiarité et une somme d’associations libres. A l’image des artistes qu’elle affectionne (Franz West, Fischli & Weiss, Boltanski…), elle puise dans sa mythologie personnelle des situations, des motifs, et un goût immodéré pour l’insolite.

Au côté de la série de photographies est présenté Dess(e)ins, un recueil de 99 collages, réalisés entre 2015 et 2017. A partir d’objet assemblés, tirés de catalogues ou de magazines, Justine Pillon s’est constitué un atlas de formes lui permettant de penser la sculpture. Ces hybrides absurdes, simulacres d’objets fonctionnels nous renvoient aux définitions même des objets qui nous entourent. C’est parce qu’il possède une assise, des pieds et un dossier, qu’un objet est considéré comme chaise, ajoutez-lui des accoudoirs et il devient fauteuil !

Exposition visible du 8 mars au 30 avril. – Vernissage le 8 mars en présence de l’artiste à partir de 18h 30. Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 10 mars et 11 avril de 14h30 à 19h. Entrée libre à l’inventaire, 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes–Lille. 

Visuel ci-dessus : © Justine Pillon

 

 

LES OBJETS D'ELOCQUES

Depuis 2015, l’inventaire, artothèque Hauts-de-France développe des résidences d’artistes au sein du quartier de la Chapelle d’Elocques à Hellemmes, une cité ouvrière construite au début du 20eme siècle. Ces actions, menées en lien avec plusieurs acteurs locaux, s'inscrivent dans l'échange et la participation des habitants pour donner naissance à des projets collectifs, facteurs d’ouverture culturelle et de mieux vivre ensemble.

En 2020, face à l’important projet de réhabilitation engagé à la Chapelle d’Elocques, nous avons souhaité accompagner la mutation du site par un travail mémoriel afin que la transformation du bâti n’entraine pas la disparition d’un patrimoine. Après avoir fait appel à la cinéaste Camille Gallard et la chorégraphe Sabine Anciant, pour rendre compte de ce qui se joue dans le quotidien bouleversé des habitants, nous avons convié Tim Defleur et Arthur Lenglin, du studio Aequo design, à poursuivre ce travail en 2023, en l’abordant sous l’angle de l’objet. L’objet pour se souvenir, s'approprier son nouveau cadre de vie, mais aussi être attentif à son environnement en réfléchissant aux notions de ré emploi et de recyclage. Dans cette perspective , Tim et Arthur sont allés à la rencontre des locataires directement impactés par les travaux, des élèves de l’école maternelle Dombrowski ainsi que des jeunes du centre Akado, situés au cœur du quartier, pour éprouver le design comme moyen de transformation de son environnement et expérimenter d'autres façons de fabriquer.

Les multiples rencontres et ateliers ont donné naissance à une grande diversité de création d’objets, parfois surprenants, poétiques drôles… 100% spontanés et résolument uniques, dont nous vous invitons à découvrir une sélection au sein de cette exposition. L’ensemble des pièces est visible sur le catalogue édité à cette occasion. 

Exposition visible du 5 novembre 2023 au 9 janvier 2024. Vernissage le vendredi 3 novembre  à 18h30. Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 5 novembre et 3 décembre de 14h30 à 19h00. Entrée libre à l’inventaire au 144 rue Faidherbe à Hellemmes.

Ce projet a été réalisé dans le cadre d’un Contrat Politique de la Ville avec le soutien de l’Etat, la Direction Régional des Affaires culturelle des Hauts-de-France, la ville d’Hellemmes ainsi que du Centre Communal d’Action Sociale de Hellemmes.

Visuel ci-dessus : © studio b.Helle

 

 

Temps fort autour de l’exposition

Atelier objet totem 

Dimanche 5 novembre, en écho à l’exposition Les objets d’Elocques autour des pièces créées par les habitants du quartier et Aequo design, petits et grands sont invités à revisiter les créations sous le prisme de la gravure. Empreintes, combinaisons de formes, jeux de couleurs, superpositions… Quel nouvel objet allez-vous inventer et rapporter comme souvenir ? 

Atelier gratuit le 5 novembre, ouvert à tous publics, en continu de 15h30 à 17h30 (durée 30 min) à l’inventaire, 144 rue Faidherbe, Hellemmes

Inscription conseillée sur Hello Asso.

Par téléphone au 03 20 04 88 12  ou par mail via linventaire@yahoo.fr

 

 

 

LE JEU EN VAUT LA CHANDELLE

L’inventaire s’associe à l’école d’art de douai pour présenter une sélection de bougeoirs et chandeliers, distingués dans le cadre d’Expression terre, prix de céramique de petite forme 2022. Réalisées par des créateurs français et étrangers, ces pièces tantôt poétiques, tantôt militantes ou encore ludiques témoignent de l’inventivité et vitalité de la céramique contemporaine, à la croisée des arts plastiques, du design et de la pratique artisanale.  Bien davantage qu’une source lumineuse de dépannage, ces objets à la fois utilitaires et décoratifs, créent de multiples jeux d’ombre et de lumière, propices à la contemplation, la convivialité et au bien-être. Ils participent au développement de notre sensibilité esthétique et nous incitent à poser un autre regard sur nos usages, nos émotions et notre environnement. Cette exposition, qui sera ensuite présentée au Louvre-Lens autour des 53 pièces lauréates, est proposée à l’inventaire dans le cadre de la France Design Week pour célébrer le design dans toute la France. Dans la continuité de notre collection Complément d’objet, trois céramiques rejoindront le fonds de l’artothèque pour être proposées au prêt à l’issue de la dernière exposition.

Exposition visible du 10 septembre au 31 octobre 2023. Vernissage le vendredi 8 septembre à 18h30. Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 10 septembre et 8 octobre de 14h30 à 19h00. Entrée libre à l’inventaire au 144 rue Faidherbe à Hellemmes.

Visuel ci-dessus : Bougeoir de Lana Ruellan - © EAD

 

Temps fort autour de l'exposition 

A emporter chez soi !

En écho à l’exposition, la collection Complément d’Objet, destinée à sensibiliser les publics à la pratique de designers autour d'objets du quotidien, s’enrichit de nouvelles pièces autour de bougeoirs et chandeliers. Entre objets édités et pièces uniques, ces créations relèvent d’une grande diversité de disciplines et de matériaux : travail de la céramique, du métal, du verre, impression en 3D…

Tous ces objets qui portent l’empreinte de leur créateur, font rimer artisanat et modernité, innovation et poésie. Ces nouvelles pièces seront ouvertes au prêt à compter du 8 octobre 2023.

 

 

Atelier créatif pour petits et grands

Dimanche 8 octobre de 16h à 17h30, à votre tour de créer un bougeoir en argile sans cuisson.

Atelier à partir de 6 ans / 12€ par participant.

Sur inscription au 03 20 04 88 12 /linventaire@yahoo.fr

 

 

 

FRAGMENTS D'HISTOIRES

Début 2022, nous avons convié la cinéaste Camille Gallard à une nouvelle résidence de création sur le territoire d’Hellemmes. Pour cette seconde action avec elle, c’est le projet de réhabilitation engagé à la Chapelle d’Elocques qui a retenu notre attention. Depuis 2020, les habitants de ce quartier sont confrontés à d’importants travaux qui bouleversent leur quotidien et dessinent un nouveau futur. Avec les démolitions et autres transformations, c’est toute une histoire de la Chapelle d’Elocques qui se réécrit et parfois aussi s’efface. Dans ce contexte, il nous a semblé important d’accompagner la mutation du site par un travail mémoriel en gardant un témoignage de vie des résidents dont plusieurs sont nés dans ces logements.

Pour ce projet, Camille Gallard a souhaité faire appel à la chorégraphe Sabine Anciant et au compositeur Adrien Fontaine. Camille et Sabine sont allées à la rencontre des habitants pour recueillir leurs paroles et émotions avec l’idée de rendre compte de ce qui se joue dans ces changements à travers les multiples déplacements et mouvements : de lieux, d’espaces, de cartons, de temporalité, entre le passé et l’avenir, l’ancien et le nouveau…

Face à cette réhabilitation, comment se préparer à partir et à revenir, que choisit-on de quitter ou de garder ? Que décide-t-on d’oublier ou de garder dans le souvenir ?

De toutes ces questions, échanges et rencontres très riches avec les habitants est née une floraison de créations :

  • une vidéo de recherches : Fragments d’histoires, la Chapelle d’Elocques
  • deux installations photographiques : "A un fil", "murs-murs"
  • une installation sonore : « Fragments de discours »,
  • une performance solo de Sabine Anciant et une performance, Ailleurs…, avec le collectif La Turbulente et la participation d’Adrien Fontaine au son.  
  • une œuvre photographique Réhabilitation #1# qui a rejoint la collection de l’inventaire.
  • et enfin un petit livre : Fragments d’histoires, la Chapelle d’Elocques

L’ensemble de ces créations a été présenté les 13 et 14 mai 2023 à la Maison du projet au cœur du quartier, puis du 4 juin au 25 juillet à l’inventaire, artothèque Hauts-de-France.

Temps fort autour de l’exposition 

Dimanche 4 juin :

  • 16h30 : « Ailleurs », performance dansée de Sabine Anciant avec le collectif La Turbulente, dans l’espace vert de l’îlot Dewas
  • 17h :  Projection de la vidéo de recherches réalisée par Camille Gallard dans la salle Oudart (durée 54 min).

Retour en images sur la performence de Sabine Anciant et du collectif la Turbulente le 4 juin 

Dimanche 2 juillet de 16h à 17h30 : Atelier de pratique du cyanotype, autour de photos anciennes de la Chapelle d’Elocques – à partir de 4 ans / 15€ par participant sur inscription auprès de Hello asso.

 Visuel ci-dessus : Camille Gallard, Réhabilitation#1#, photographie, 2022

 

 

MONDES FRAGILES

Réalisé entre 2020 et 2022, l’ensemble des carnets de Bonnie Colin, remplis de pages dessinées au pastel à l’huile ou à l’aquarelle forme une œuvre poétique et intime, devenue au fil du temps comme une sorte d’écriture et de respiration entre les différentes pratiques de l’artiste. Pendant un peu plus de 10 ans, le travail de Bonnie Colin s’est essentiellement tourné - faute d’espace – vers le support papier et notamment dans les pages de carnets de petite taille. Le format, impliquant à la fois une économie et une concentration d’énergie, a imposé presque naturellement une valeur essentielle au geste. La main parle, le trait se fait furtif, frémissant, fort ou délicat, il transpose l’émotion, devient une langue, une musique, le point essentiel du récit. Par essence nomade, le carnet, aspire à une certaine légèreté et spontanéité. La simple obligation de « tourner la page » et de passer à autre chose, recommencer sans cesse ou continuer, essayer, rater, tenter… et malgré tout accepter de laisser une trace de ce processus, confère au carnet une place particulière. Le simple fait de pouvoir transporter au plus près de soi ce qu’il y a de plus profond, de plus personnel et confidentiel, donne à cet objet une valeur presque fétiche. Dans un monde ou les murs sont devenus virtuels et ont entrainé la banalisation de l’image, ces carnets sur supports délicats, qui se referment comme pour protéger leur contenu, représentent un témoignage précieux et fragile de notre époque. La nature et ses vastes étendues, propice au calme et l’introspection y occupe une place centrale, sans doute depuis que Bonnie Colin a quitté la foule parisienne pour les bords de Loire et ses paysages changeants au gré des variations du fleuve et de la lumière

Dans la continuité de ses paysages minimalistes dessinés à l’aquarelle ou au pastel à l’huile, Bonnie Colin explore avec la peinture une autre façon d’appréhender l’espace et d’entrer dans la matière. On y retrouve le geste tant exploré dans les carnets : parfois caressant, à d’autres moments plus tranchants.  Ici le trait s’étire en larges aplats de couleurs aux délicates variations entre ombre et lumière, équilibre et tension. « Peindre ça n’est pas exprimer ou représenter mais rechercher ».

Avec la sculpture, il est toujours question de fragilité et d’espace. Cette dernière s’est imposé à l’artiste comme un trait d’union entre le dessin et la peinture. Un passage nécessaire pour permettre à l’artiste  de prendre d’autres directions dans son travail. Le papier du carnet tant aimé, le toucher, la fragilité de celui-ci l’ont rapidement amené vers le choix du carton comme médium.

Cette exposition est présentée dans le cadre du Printemps du dessin, manifestation nationale qui célèbre le dessin contemporain partout en France du 20 mars au 21 juin.

Mondes Fragiles,  autour des œuvres de Bonnie Colin, du 2 avril au 30 mai 2023. Vernissage en présence de l’artiste, le vendredi 31 mars à 18h30.

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 02 avril et 07 mai de 14h30 à 19h.
Entrée libre au 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes –Lille.

Ateliers autour de l’exposition les dimanche 2 avril  et 7 mai de 16h à 17h30 sur inscription auprès de Hello asso : 

  • 2 avril : Paysages à l’aquarelle – à partir de 4 ans – 10€ par participant   
  • 7 mail : Carnet de dessins – à partir de 6 ans - 15€ par participant

Visuel ci-dessus: oeuvre de Bonnie Colin, Premières Genèses 1, techniques mixtes, 2019

 

 

PENDANT CE TEMPS, DANS LE NORD DE L'ANGLETERRE...

Présenté en 2021, au Festival Circulation(s), de la jeune photographie européenne, le travail de Bobby Beasley documente son quotidien, sa famille, les gens qui l’entourent, les endroits qu’il aime et les situations qui l’amusent. Photographe autodidacte, Bobby Beasley  travaille en parallèle dans la boutique de vêtements vintage gérée par ses parents à Hull. Une grande partie de sa production est ainsi lié à sa propre vie de commerçant dans le Nord de l’Angleterre à travers des photographies inspirées de rencontres fortuites, saisies sur son lieu de travail, chez ses parents ou dans la rue.

Réalisées tout au long de l’année 2020, les photographies exposées à l’inventaire sont issues de la série Roughly 1.000 Miles per Hour, alors que la planète traversait une crise sanitaire inédite et que tout semblait étrangement déformé. Avec l’étonnement comme moteur photographique, Bobby Beasley s’attache à saisir les plaisirs simples de la vie et les  situations inhabituelles liées à cette période. Il fait le choix d’utiliser des flashs puissants, des optiques déformantes, des cadrages décalés conférant à ses clichés une touche surréaliste qui sied bien à l’atmosphère bizarre de cette époque : les êtres et les objets apparaissent comme suspendus à un temps indéfinissable. 

Le titre de la série s’est imposé à l’artiste tandis qu’il sélectionnait les photos à exposer pour le festival Circulation(s). Il s’est souvenu d’une discussion avec son père au sujet de la pandémie, lui expliquant : « Nous sommes tous debout sur un rocher qui tourne à environ 1000 miles par heure. Nous tournons autour d’une énorme boule de feu dans un univers infini ». Une façon comme une autre de remettre les choses en perspective !

C’est donc tout en légèreté, avec des couleurs flamboyantes et non sans humour que le photographe fait le choix d’immortaliser une soupe de tomate à la renverse, ses parents posant durant une séance de jardinage, son père plongé dans une carte routière ou encore sa mère cherchant la bonne place pour le bouquet de tulipes fraichement mise en vase…sans oublier Spike, le fidèle fox terrier de ses parents qui accompagne tous ces moments de vie !

Exposition visible du 5 janvier au 28 mars 2023. Vernissage le 3 février à partir de 18h 30. 

Ouvert tous les mardis de 16h à 20h ainsi que les dimanches 05 février et 05 mars de 14h30 à 19h.
Entrée libre au 144 rue Faidherbe, 59260 Hellemmes –Lille.

visuel ci-dessus : Bobby Beasley, sans titre, photographie, 2020

 

 

EXPOSITION/VENTE

Depuis 2008, Matild Gros et Clothilde Staës  travaillent côte à côte et fabriquent des images en gravure. Les deux artistes envisagent l’art imprimé comme un vaste terrain de jeux, ouvert à une grande liberté d’expression. Matild conçoit la gravure comme une perpétuelle exploration à la recherche de la matière, de couleurs ou d’un trait. Clothilde, elle,  apprécie avant tout dans la gravure, sa capacité à transposer ses dessins de manière complètement artisanale. « A chaque instant je peux i



144, rue Faidherbe - 59260 Hellemmes
T. 03 20 04 88 12 - 06 63 95 46 70

Attention les visuels au sein de la collection ne sont pas libres de droit !